Un sport interdit. Un club ressuscité. Une génération qui porte l'héritage.
Bienvenue dans la maison du XIII toulousain.
Nous sommes les enfants d'un sport qu'on a voulu faire disparaître. Nos pères et nos aînés ont reconstruit le XIII pierre par pierre, match après match, dans une ville qui ne jurait que par le XV. Ce que nous avons reçu d'eux — sur les terrains d'Arnauné, dans les vestiaires, dans les bus qui nous emmenaient en Angleterre — c'est bien plus que du rugby. C'est un héritage.
Notre sport a été interdit, spolié, effacé des registres. Il a survécu dans la clandestinité. Cette résistance coule dans nos veines. On ne lâche rien — jamais.
La fraternité n'est pas un mot — c'est ce qui nous fait gagner et ce qui nous lie encore 35 ans après. Les liens tissés sur le terrain sont toujours vivants.
Les bénéfices de toutes nos manifestations sont reversés à l'école de rugby. Ce que nos coachs nous ont donné, nous le rendons. C'est la chaîne du XIII.
Assiduité à l'entraînement, dépassement de soi, détermination collective. Ces qualités ont fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui.
Du vestiaire à Arnauné jusqu'aux pelouses de Dewsbury-Moor, l'esprit de groupe a été notre force. Responsabiliser chacun. Avancer ensemble.
Fierté de porter le bleu et blanc. Fierté d'être treiziste dans une ville de XV. Fierté de descendre d'une lignée qui va de Galia à Aillères, de Bascou à nous.
Didier croyait en la responsabilisation. Des objectifs déterminés en commun avec les joueurs en début de saison. L'assiduité à l'entraînement, l'esprit de groupe — tous ces efforts récompensés le samedi après-midi sur le terrain.
C'est lui qui organisa le déplacement en Angleterre pour affronter Dewsbury-Moor. Aujourd'hui encore, c'est lui qui rassemble les copains — fidèle à ce qu'il a toujours été : « Your Old Coach ».
Aux côtés de Didier, Michel Meneghin a co-piloté la saison 1991/1992, apportant sa rigueur et sa complémentarité. Deux visions au service d'un même objectif : former des joueurs, mais surtout des hommes.
Ensemble, Didier et Michel ont incarné la continuité de la formation toulousaine — cette école de rugby qui transforme des gamins en treizistes, des treizistes en champions, et des champions en frères.
Né à Poucharramet, Georges Aillères fut l'incarnation du XIII toulousain. Joueur pendant 12 ans, entraîneur pendant 6, président pendant 5 — son destin et celui du TO ne firent toujours qu'un.
Capitaine de l'Équipe de France, il mena les Bleus en finale de la Coupe du Monde 1968 à Sydney devant 54 000 spectateurs. Lors de la tournée victorieuse de 1964, il s'imposa comme l'un des rares Européens capables de rivaliser avec les géants australiens.
Élevé au rang de « Gloire du Sport » français en 2021, Georges nous a quittés en octobre 2024. Son héritage est immortel — son esprit reste ancré dans l'ADN du rugby à XIII.
Jean Galia fonde le Toulouse Olympique le 22 octobre 1937. Le Stade Arnauné est inauguré devant 15 000 spectateurs. La première recrue : Frantz Sahuc, international de XV.
Le 19 décembre 1941, Pétain signe le décret dissolvant la Ligue de rugby à XIII. Biens confisqués, stades saisis, joueurs contraints de passer au XV. Le seul sport à subir ce sort sous Vichy.
Contraints de jouer au XV, les treizistes défient le SU Agen en demi-finale de Coupe de France et remportent la compétition. La preuve que le talent treiziste transcende les codes.
À la Libération, le XIII renaît de ses cendres. Sans terrain, sans argent, mais avec une foi intacte. Le TO atteint deux finales de championnat en 1947 et 1948.
Georges Aillères rejoint le TO. Champion de France 1965, 34 sélections, capitaine de la France en finale de Coupe du Monde 1968 à Sydney. Puis entraîneur (titres 1973, 1975) et président.
Sous la houlette de Didier Bascou et Michel Meneghin, les Cadets du TO XIII écrivent leur propre légende. Invaincus en championnat, ils voyagent en Angleterre affronter Dewsbury-Moor.
Le TO atteint la demi-finale de la Coupe d'Angleterre, battant Widnes (Super League) avant de tomber face aux Leeds Rhinos, champions du monde des clubs.
Le TO réalise le doublé Championnat-Coupe de France. 5ème titre, puis 6ème sacre en 2015. Le club ambitionne l'intégration des championnats anglais.
Champion du Championship 2021, le TO entre en Super League. Exploit : victoire contre St Helens, triple champion en titre, 22-20 à Ernest-Wallon.
Champion du Championship 2025 (victoire 10-8 à York), le TO fait son retour en Super League avec un nouveau logo et une nouvelle dimension. La saison débute le 14 février à Wakefield.
Bonjour à tous,
Ci-joint le formulaire d'adhésion à l'association, la carte ne vous coûtera que 30 € cette année. Si vous pouviez le remplir et me l'envoyer sur mon mail, cela fera gagner du temps au bureau et la carte vous sera délivrée à l'entrée au repas.
Bien sûr, les copains non présents au repas peuvent m'envoyer le bulletin et vous recevrez la carte par courrier. Je vous avancerai le paiement et on s'arrangera par virement Wero ou lors d'un match, ou bien vous envoyez un chèque à l'association.
À noter que toute manifestation organisée par l'association, les bénéfices sont reversés à l'école de rugby !
Merci d'avance. Bises et amitiés.
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Rejoindre l'association, c'est perpétuer les valeurs du rugby à XIII, soutenir l'école de rugby et retrouver les copains de la Génération 90's.
La cotisation peut être libre et supérieure sous forme de don. Paiement par espèces, chèque ou virement Wero.
↓ Télécharger le formulaire PDFFondé le 22 octobre 1937 — Couleurs : bleu et blanc — Stade Arnauné / Ernest-Wallon